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Aaron & leilani - le triple h qui va conquérir les plages

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Aaron H. Woodsworth
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le petit mot doux de Aaron H. Woodsworth qui boit son thé le Jeu 2 Aoû - 21:11 ► réponds-lui !


Aaron & leilani- le triple h qui va conquérir les plages.Il était beau le patron qui passait sa journée à simplement fuir ses responsabilité. Il était beau le papa qui avait peur de ses enfants. La roue tourne et les choses sont irréversible telle que le besoin de s’évader. Je n'avais jamais été coincé à Hawaii depuis mon départ pour les seals pendant plus de trois mois consécutifs à part pendant la convalescence de ma femme. Je n'avais jamais été dans l'évidence que j'allais devoir regarder l'avenir en face. Prendre des décisions. Grandir ? Sûrement. J’allais devoir devenir un homme. Comment ? Je me demande souvent comment fonctionnent les enfants mais comment est-ce que je fonctionne ? La est la question qui vaut des millions. Je m'étais encore évadé alors que je devais rester jusqu'en fin de soirée. Tard. Très tard. Trop tard ? Qu'importe. Le regard vide, je n'avais simplement plus l’esprit présent. Quelques souvenirs de guerres. Comme souvent. J'ai l'air bien dans cette vie actuelle, heureux, peureux, con mais une part de moi parfois est encore là-bas. J'avais quitté le bâtiment assez tôt. Comme un zombie ? Un peu. Peut-être. Pourquoi pas, si vous voulez le décrire zone. J’avais donc été directement en direction de la plage. Celle en face de l'hôtel. Passant devant ce bar ou je passe toujours prendre un jus de fruit le matin. Quelques clientes de l’âge de ma fille ses léchaient les babines. Normal, j'étais en short de bain. Je suis peut-être un patron mais je n'en reste pas moins un habitants de Hawaii qui a compris qu’un bout de tissus était souvent trop chaud. Mais je les entendus ricaner en rêvant que je ne les aborde. Peut-être l'aurais-je fais avec 20 ans de moins. Mais non. Je continuais sans même tourner le regard vers elle. Mes oreilles ne se souvenait de l’explosion d'une bombe. Des cris de douleurs. Mon nom crié par un de mes soldats. La douleur d'une blessure superficielle à mon torse se faisait sentir. Ce n’était que dans ma tête. J’emportais une planche de location au stand de l'hôtel. Ils ne cherchaient pas à m'arrêter. Je n’aurais même pas réagis. Plus les secondes avançaient et plus je perdais l'esprit. Je n'étais plus vraiment à Hawaï. J'étais en Syrie. Et je plongeais au fil de mes angoisses une fois dans l'eau. La pointe de la planche ressortant un peu plus loin. Ma tête revenaient hors de l'eau. Je ne le voulais pas mais ce qui plonge doit remonter. Une histoire de physique. Mon esprit encore absent pendant de longues minutes, de longues heures… Le soleil allait dormir. La lune allait bientôt se réveiller. Pourtant je ne bougeais pas de l'eau. Je pourrais vous dire que mes angoisses m'habitaient encore ? Cela serait trop simple. Peut-être plus simple. Non. J'étais doucement revenu à moi-même. Pas assez vite. La dernière vague avait suffit à elle-même. Pour tout dire, mon angoisse était qu'une méduse attaque mon package. Ce n'était pas vraiment la même chose qu'une bombe en zone de guerre mais cela pourrait devenir pire. Comment faire pipi sur mon package ? C’est la façon efficace pour se débarrasser de la douleur. Mais faire pipi sur l’instrument ? Oui, de longues heures à penser au pire mais aussi à comment soigner le pire, j'attendais simplement que mes clients s’éloignent. Le nombre réduisait mais pas assez. C'était trop long. Une main sur mon H, je m’accrochais à ma planche. Ou était mon maillot ? Sûrement cramé par la lave d'un volcan. Bon, on fera l’enquête mais ce n'est pas vraiment essentiel. Je m‘en remettrais. Peut-être. Pas du tout. On s’en tout. C'est quand j'apercevais une des jeunes femmes qui travaille à l’hôtel que je manquais d’autant plus. Non mais en plus, elle me regarde. Était-elle présente pour moi ? Non mais sans vous mentir, je souhaiterais bien qu'elle me rejoigne mais il fallait que je reste sérieux, c'est une employé tout de même. Elle est supérieur à beaucoup d’autres mais cela reste une employé. Je ne pouvais pas penser à cela. J'y avais déjà pensé, de loin. Je l’avais même repérée de loin entre deux missions dans le passé. Vraiment de loin mais j'avais bien observé. Mais non, je n’allais pas être nu devant elle. Non. Non. Non. Je me rapprochais. Au diable les méduses. Je tenais la planche. Comme un idiot. « L’hôtel s'effondre sans moi ? », demandais-je en regardant rapidement l’hôtel. « Il semble s'en sortir… j’arriverai en cas d'effondrement. Cette fois, je le promets. », disais-je comme à chaque fois qu'on avait besoin que je sois responsable de cet hôtel. Un boss. Un patron. Mon père. Allait-elle réagir positivement ou pas ?

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Leilani Akeloa
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le petit mot doux de Leilani Akeloa qui boit son thé le Ven 3 Aoû - 0:00 ► réponds-lui !


Aaron & leilani- le triple h qui va conquérir les plages.L'hôtel organise un très grand événement dans quelques jours, il s'agit d'un tournois de poker international et nous attendons beaucoup de joueurs et de personnalités. Bien évidemment, cela veut dire qu'il y a énormément de travail et de choses à mettre en place pour recevoir tout ce beau monde, et faire en sorte qu'ils soient satisfait de nos services et qu'ils passent un bon moment. Rien de mieux comme publicité qu'un client satisfait, alors des dizaines ! Je ne vous en parle même pas ! Alors que tout le monde court dans tous les sens pour régler les petits détails qu'il reste à peaufiner, je tente de jouer le chef d'orchestre sur tout ce chantier. Seulement, lorsque je suis occupée d'un côté de l'autre côté j’entends des « Leilani, ou est le patron ? J'ai besoin de sa signature sur ce bon de livraison. » ou encore des « Leilani, est-ce que le patron ta transmit le détails des chiffres du tournoi ? J'en ai besoin pour faire la comptabilité et voir ou on se trouve, c'est hyper important. » Je commençais à ne pouvoir plus gérer grand chose. Au début, j'avais pris les devants et j'avais cherché dans le bureau du chef ce que les autres employés avaient besoin. Il faut dire que ce bureau, je le connais assez bien pour en avoir passé du temps avec l'ancien dirigeant de cette battisse avant son décès. Aaron, son fil avait reprit la direction de l'hôtel au décès de son père et à la différence de son géniteur, c'est qu'on le voit très peu dans les parages. Depuis son retour à Hawaï, je l'avais croisé qu'une seule fois lors de sa présentation à l'équipe. Depuis, plus de nouvelles. Les employés l'ont remarqués et les bruits de couloirs se font de plus en plus entendre. J'essaie d'étouffer tout cela, mais c'est compliqué quand il s'agit de la vérité. Le patron essaie de fuir l'hôtel, pour lui c'est une corvée ce bâtiment, bref je ne préfère pas entrer plus dans les détails. Avec tout ce qu'il y a à prépare, je ne peux pas être à plusieurs endroits en même temps. Le soucis est qu'avec mon manque d'attention à devoir tout gérer et à ne pas pouvoir me focaliser plus de cinq minutes sur une chose, ont risque de faire une bêtise ou d'oublier de prendre certaines précautions. Tout ça pour dire, que j'ai besoin du patron ! « Ok tout le monde, arrêtez ce que vous faites et écoutez moi ! » dis-je en montant sur une chaise pour me faire entendre et voir de tous. « Vous avez fait du très bon travail jusqu'ici, mais je pense qu'il est temps pour tous le monde de prendre un peu de repos. Rentrez chez vous et allez vous reposer, on reprendra tout cela demain » dis-je en applaudissant avant de déposer le tas de papiers que j'avais dans les mains dans mon bureau et d'attraper mon sac à main me mettant en chemin vers la sortie de l'hôtel. J'en profite sur la route pour demander à Oana comment se passe la soirée avec Manavaï en lui disant que je ne vais pas rentrer tout de suite, que j'ai encore quelques petites choses à régler. Je prend ensuite le volant de ma voiture afin de fouiller tout Honolulu à l'a recherche de Aaron Woodsworth, mais à peine avais-je tourné la tête qu'une silhouette surfant sur les vagues attira mon attention. Cette carrure me semblait familière et j'avais l'impression qu'elle pouvait être celle de mon patron. Je gare ma voiture sur le parking de la plage en face de l'hôtel afin d'être plus proche et finalement, je décide d'aller carrément le chercher. Si il faut que j'aille le chercher en mer, j'irais le chercher en mer, mais quoiqu'il en coûte, je ne repartirais pas d'ici avant d'avoir eu une petite discutions avec cet homme. « Monsieur Woodsworth ! Monsieur Woodsworth, je dois vous parler ! » criais-je alors qu'il était au milieu de l'océan, pendant que je me bat avec mes escarpins pour les retirer. Il faut dire que ma tenue n'est pas vraiment la plus idéale pour une balade sur la plage. Entre cette robe blanche plutôt serrée et qui m'avait coûtée un bras et ses escarpins de douze centimètres, j'aurais préféré porter quelque chose de plus confortable. Alors que j'arrive au bord de l'eau, je le vois debout face à moi, planche collée contre lui. Il me demande si l'hôtel s'effondre sans lui avant de regarder dans sa direction et me dire qu'il semble s'en sortir et qu'il arrivera la prochaine fois en cas d'effondrement. Je fronce les sourcils. Non mais sérieusement ? Je rêve ! Nous on se tape tous le boulot, il a juste une pile de papier à signer et des directions à donner et il n'est pas capable de le faire et préfère prendre un bain de minuit en plein milieu de l'océan alors qu'on se crève pour lui remplir les poches ! «Dites moi que je rêve ! C'est une blague ? Vous prenez un bain de minuit à la belle étoile alors que les employés de l'hôtel se casse la tête à faire en sorte que tout soit prêt pour le tournoi de poker de ce week-end ! »  dis-je en montrant l'hôtel du doigt tout en le regardant, furieuse. « Nous vous avons cherché toute la journée car nous avions besoin de vous et vous, vous étiez en train de barboter ! » J'avais le sentiment de rêver...ou plutôt d'être dans un cauchemar. Son père n'accepterait certainement pas cela, il aurait certainement vu rouge en apprenant ce que faisait son fils au lieu de superviser les préparatifs du prochain événement. « Jusqu'ici je vous ai couvert, mais je refuse de le faire ne serais-ce qu'une heure de plus! Il est temps pour vous de rentrer dans votre costume de chef d'entreprise et de gérer cet hôtel comme le faisait votre père. » Oui, c'est bien mon patron à qui je parle. Peut-être que je n'aurais pas du ? Peut-être que cela va me coûter d'être licencié de lui parler ainsi, mais je n'avais pas le choix. Je ne pouvais pas le voir ne pas se donner à deux cent pour cent pour garder cet hôtel en état, alors que des employés se lève très tôt et se couche très tard tous les jours pour le faire tourner. « Alors maintenant, je pense qu'il est temps pour vous de me suivre et de rentrer à l'hôtel. Dans tout les cas, je ne repartirais pas d'ici sans vous. Et ne m'obligeais pas à venir vous chercher !  » Je croise les bras contre ma poitrine, déterminée à faire le poirier tout le temps qu'il ne serait pas décidé à revenir sur le rivage.
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Aaron H. Woodsworth
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le petit mot doux de Aaron H. Woodsworth qui boit son thé le Ven 3 Aoû - 1:52 ► réponds-lui !


Aaron & leilani- le triple h qui va conquérir les plages.Je n’aurais pas pu faire pire. Et comment ? J’aurais tout de même pu trouver pire. Ce n’était pas volontaire. Encore heureux. Me retrouver nu comme un verre dans l’océan ? C’était parfois planifié mais ce parfois n’était pas le maintenant. Non. Je ne savais pas vraiment comment faire. Je sentais qu’elle n’allait pas me laisser passer comme ça. Non seulement par ce qu’elle me paraissait décidée à avoir une conversation avec moi. Comment le saurais-je ? Marcher en talon et dans cette robe en direction de la plage au lieu de rentrer chez elle. Gentil indice. J’essayais. Je mettais tout mon être dans cette façon évasive de lui dire que je serais là quand ils auraient vraiment besoin de moi. Et quand je dis vraiment, je le pense car je me voyais mal sortir à ce moment précis. Mais comment lui dire sans paraitre ridicule ? Enfin, je n’avais pas peur du ridicule en général puisque le ridicule me suivait partout. Du moins c’était ce qu’Oana me disait tout le temps. Ma femme. Celle dans la tombe, pas celle de 18 ans. C’est toujours mieux de préciser. Mais bref, soit. Voyons, restons à nos poissons bien que nos méduses soient amicales également. Pour l’instant. Je tentais de planquer mon h avec la planche de surf. Je ne voulais pas vraiment qu’on puisse l’apercevoir. Surtout que bon… ce n’était pas vraiment le but d’être coffré pour exhibitionnisme et en plus harcèlement sexuel… Je tenais la planche correctement sur l’eau tandis qu’elle me parlait. J’étais surtout mal à l’aise de ma tenue vestimentaire bien que tenue, il n’y a même pas. Je fronçais les sourcils quand elle me parlait de costume. « Un costume tout simple cela serait déjà d’une grande aide ! », marmonnais-je dans ma barbe alors que j’hochais la tête. Je ne la coupais pas pour autant. Elle semblait avoir des choses à dire et bien que cela m’irrite un peu quand elle parlait de mon père, je ne relevais pas. Je savais que j’étais un patron… vraiment nul. Je n’allais pas lui en vouloir de penser la même chose. J’attendais qu’elle finisse. Je lui faisais alors signe d’approcher. « Venez si vous voulez… montrez-vous si vous êtes vraiment capable de venir me chercher par la peau du cul… », je me poussais un peu à la sensation qu’un truc me frôlait les fesses au passage. Il suffisait juste de penser à la peau du cul pour que cela arrive. Non mais, il vous a fait quoi mon fessier ? Bon dieu, laissez-le en paix. Je reposais mon regard sur elle. « Mais je vous le déconseille. », disais-je alors en secouant la tête. « Je suis bien ici, je pense… barboter encore un petit moment si vous appelez ça ainsi. Cet hôtel, je n’en voulais pas. Je n’en ai jamais voulu… je fais ce que je peux, moi. Ce que je voulais c’est mon père mais on n’a pas toujours ce qu’on veut, vous voyez. Comme quoi… », je soupirais doucement. La mort de mon père était sûrement trop récente pour dire cela ? Je tenais bon. Je prenais sur moi. On pouvait tout de même entendre la mélancolie dans le ton employé. Un peu. Beaucoup. Légèrement. Je soupirais. « Et je ne gérerais jamais l’hôtel comme lui car je ne suis pas lui. », rajoutais-je d’un ai perplexe sur le visage. Non mais ça c’est surtout les remous autour de moi. Je ne voulais pas montrer de signes d’inquiétude donc je restais juste de marbre. C’était dans ma tête de toute façon. « Et puis… pourquoi vous viendriez me chercher ? Il n’y a pas de morts d’hommes… », lâchais-je en arquant un sourcil. Comparé à mon job, le vrai… c’est clair que c’était un tout autre monde. Une erreur. Une simple erreur et nous mourrions tous. Certains étaient morts. Je n’avais pas pu les protéger. Mais non, je ne pouvais pas retourner dans mes pensées sombres. « Écoutez Leinali, vous devriez rentrer chez vous… je sortirais de l’eau et je serais frais comme un poisson pour faire tout ce que vous voulez que je fasse… mais pourquoi c’est si important que je le fasse maintenant ? Je suis…. », je riais nerveusement en me retenant de dire que j’étais nu comme un verre. Non. Je n’allais pas le dire. Non. Je secouais la tête. « Mouillé… très mouillé ! », me contentais-je de confirmer. « On verra ça demain… », allais-je réussir à la convaincre ? Qu’importe, c’est à ce moment-là qu’un mouvement de plus se fit sentir. La planche bougeait doucement. Je l’attrapais alors en me mettant aussitôt à courir vers le sable. Oui, à poil. « Je vous jure, un truc à bouger sous l’eau… », lâchais-je alors simplement. Non mais normal. J’en oubliais carrément ma tenue vestimentaire. Je me tournais vers elle, réalisant alors. Remettant la planche pile devant moi avant de m’appuyer dessus. « Vous comprenez maintenant ? Il y avait un code vestimentaire mais je vous jure qu’il y avait une bête dans l’eau… », lui demandais-je alors. Bah, efficace et pas cher, c’est Aaron qu’on préfère. Au moins, je m’étais ridiculisé jusqu’au bout.

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Leilani Akeloa
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le petit mot doux de Leilani Akeloa qui boit son thé le Dim 5 Aoû - 20:58 ► réponds-lui !


Aaron & leilani- le triple h qui va conquérir les plages.Je dois bien l'avouer, je trouve cela extrêmement irrespectueux de sa part. Pendant que toute l'équipe de l'hôtel se démène à faire marcher la boutique, le nouveau patron s'accorde du bon temps dans l'océan. Aaron Woodsworth venait de reprendre l'hôtel de son père en lui succédant après son décès. Cependant, le fait qu'il n'ait pas envie de s'encombrer de l'héritage de son père se lisait sur son visage à chaque fois qu'il passait la porte d'entrée de son bureau. Des rumeurs commencent à circuler chez les employés de l'équipe et tant bien que mal je fais en sorte de les étouffer mais cela est assez compliqué lorsque justement, celui qui en fait les frais n'est pas très coopératif et ne donne pas de sa personne. Ce qui est surtout choquant sur le fait que ses rumeurs se soient si vites développés, c'est qu'Aaron est la seulement depuis quelques jours.

Devant le ras le bol des employés et me trouvant dans l'incapacité de répondre à certains de mes collaborateurs, je décide de mettre tous le monde au repos ce soir et de partir à la recherche du patron pour lui faire prendre conscience que nous avons besoin de lui. J'avais a peine fais quelques mètres en voiture en direction de la plage que j'avais remarqué un homme à quelques mètres, dans l'eau, occuper de surfer qui lui ressembler trait pour trait de carrure. J'avais donc pris la décision de fouiller la plage dans un premier temps. Après tout à Hawaï l'océan est le sable, c'est ce qu'on trouve  en majorité. Il venait de terminer de surfer sa vague et se trouvait maintenant statique dans l'eau avec sa planche contre lui lorsque je m'approcha. Je l'interpelle en lui disant que je dois lui parler avant de lui demander si c'est une blague le fait qu'il soit en train de surfer pendant que nous sommes tous en train de travailler pour lui rapporter de l'argent. Je lui explique ensuite ce que nous avons fait toute la journée en insistant bien sur le fait que nous avions besoin de lui pendant qu'il se baignait et que je trouve cela irrespectueux envers son personnel, mais surtout envers moi qui tente de le couvrir comme je peux en lui trouvant des excuses plus absurdes les unes que les autres. Je lui dis qu'il est évidemment hors de question que je le couvre ne serais-ce qu'une heure de plus et qu'il avait plutôt intérêt à revenir sur le rivage et à enfiler son costume de chef d'entreprise pour gérer son hôtel. C'est peut-être osé de parler de cette façon à son patron, mais en même temps Aaron avait besoin qu'on le réveil et qu'on lui montre la réalité des choses. D'un autre côté, je ne pouvais pas assumer son travail en plus du miens. Je passe déjà énormément de temps au travail au détriment de ma relation avec ma fille et de ma vie de famille, je ne veux pas en passer plus pour aider un homme qui en a complètement rien à faire et qui en plus n'en est même pas reconnaissant. « D'ailleurs ou sont vos vêtements ? » dis-je alors qu'il me disait qu'un simple costume pour le moment ferait l'affaire en regardant de droite à gauche sur le sable. « Ne me tentez pas, parce que je suis capable de venir pour vous faire sortir de l'eau s'il le faut. » Il dit qu'il était prêt à barboter encore un petit moment, qu'il se sent bien dans l'eau. Il ajouta que cet hôtel il n'en voulait pas , que ce qu'il voulait c'était son père et qu'il fait ce qu'il peut. « Je ne suis pas sur qu'en surfant,pendant que vos employés travail du pour remplir vos comptes en banque , vous êtes au maximum de vos compétence. » Je marque un temps d'arrêt avant d'approcher un peu plus prêt. J'avais maintenant les  pieds dans l'eau. « Votre père vous manque Aaron. A moi aussi. Il nous manque à tous, mais pour vous cela doit être encore moins évident je l'entend. Cependant, je ne suis pas sur qu'il serait heureux de vous voir rejeter son héritage. Votre père vous aimez beaucoup plus qu'il ne vous le montrez. Il n'arrêtait pas de parler de vous, mais il était trop fier pour vous le dire. » Je reste la face à lui, l'observant pour tenter de percevoir ce qu'il ressent. Il n'avait pas pu dire au revoir convenablement à son père. L'homme était déjà décédés au moment ou il est revenu à Honolulu. « Je pense que vous vous dites que vous n'en voulez pas de cet hôtel parce qu'il vous renvoie à d'eux mauvais souvenirs que vous aviez avec votre père. Il était dur avec vous, c'est vrai mais c'était sa façon à lui de vous montrer qu'il vous aimez. Certes, c'était un peu maladroit, mais il était comme ça. » Les rapports entre les deux hommes, je ne connais que ce que j'ai pu voir lorsqu'ils étaient présent dans la même pièce à l'hôtel et que je me trouvais dans les parages. Parfois des disputes éclataient et souvent pour les mêmes sujets. L'ancien patron s'était aussi souvent confié à moi sur ses relations avec son fils et j'avais pu me faire mon propre avis même si je ne connaissais pas Aaron jusqu'à présent. « Parce que j'organise un événement au casino dans quelques jours au cas ou vous n'êtes pas au courant et que j'ai besoin de votre signature sur certains documents que je ne peux pas signer moi même par exemple ou besoin de votre supervision pour certaines choses, et si vous ne faites pas l'effort de venir, ce tournoi de poker risque d'être complètement fichu ! Donc peut-être que pour vous il n'y a pas mort d'homme, mais pour moi si ! » Peut-être qu'il ne comprenait pas, peut-être qu'il ne veut pas comprendre l'importance que ses événements ont pour moi, mais si il savait tout cela prendrait un sens pour lui. Je n'ai pas le droit à l'erreur, c'est ma réputation et mon travail qui est en jeu. Je me suis battu et j'ai travaillé très dur pendant des années pour avoir ce job que j'aime temps et je ne laisserais pas Aaron tout gâcher sous prétexte qu'il ne veut pas succéder à son père. « Non, hors de question. Je suis désolé mais je ne bougerais pas d'ici tant que vous n'êtes pas revenu sur la terre ferme. » pour une fois, j'avais pris un air et un ton hautain, croisant mes bras contre ma poitrine. Je suis déterminée à ne pas bouger tant qu'il ne serait pas à mes côtés sur le sable et qu'ils ne signe pas toutes la paperasse sur son bureau me permettant d'avancer dans les préparatifs du tournois demain matin. Je devais avoir l'air très sérieuse et convaincante en parlant, peut-être même que je lui avais fait peur, car a peine avais-je terminé qu'il courra dans ma direction, la planche entre les mains comme-ci il avait vu un requin. Dans l'excitation, il se retourna et la mes yeux s'écarquillèrent ! Oh mon dieu ! J'avais vu directement sur la lune, et je ne parle pas de celle dans le ciel, mais bien de son fessier. C'est vrai qu'il a plutôt de jolies fesses pensais-je alors qu'il scrutait l'horizon en espérant voir quelque chose. Je secoue la tête au moment ou il se retourne vers moi en m'adressant la parole pour me sortir de mes pensées. Sauf qu'à ce moment précis, il n'avait pas encore remis la planche devant lui et il m’offre la vue sur son service trois pièces. « Une bête bien sur !C'est pas vrai ! Vous ne connaissez pas les shorts de bains ? Qu'est-ce que vous faisiez dans l'océan nu ? Et après, vous vous étonnez que quelque chose vient vous frôler ! En même temps, si vous laissez tout à l'air... »Je me passe la main sur les cheveux, tournant légèrement la tête un sourire sur les lèvres pourm'empêcher d 'avoir de nouveau vu sur les parties de mon patron. « Vous n'avez pas de vêtements en plus ! Même pas une serviette ! » J'ai vraiment du mal à cerner le personnage. Même si j'avoue qu'au fond de moi, je meurs d'envie d'éclater de rire, je me demande ce qu'il lui est passé par la tête d'aller se baigner nu...et encore mieux ! De faire du surf nu !
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le petit mot doux de Aaron H. Woodsworth qui boit son thé le Mer 8 Aoû - 13:58 ► réponds-lui !


Aaron & leilani- le triple h qui va conquérir les plages.Il y a peu de personnes qui pourraient réellement rentrer dans ma tête. Les gens me pensent surement comme un monsieur qui n’en a rien à battre. Peut-être. Oui. Peut-être. Pas du tout. J’ai aussi mes soucis. Ils ne le voient peut-être pas. Ils me pensent égoïstes sans même réfléchir. Cette jeune femme serait surprise, les bruits de couloirs ? Je les avais entendus aussi. Mais cherche-t-il aussi plus loin qu’en surface ? J’en doutais. Mais là n’était même pas le problème. Non. Je ne voulais pas sortir de l’eau car j’y étais à poil. Je n’avais pas voulu sortir de l’eau plus tôt pour aller bosser car j’y étais à poil. Ce n’était pas volontaire de ma part. Et alors qu’elle parlait, je n’écoutais qu’à moitié. Oui. Des trucs nageaient et ce n’était pas mon H et ses parenthèses. Non. C’était bien différent. Doucement différent. (Et punaise Charlie arrête de venir chercher des câlins quand j’écris.) Je comprenais tout de même que j’étais un irresponsable, égoïste et j’en passe. Et oui, même que je manque de respect et que je ne comprends pas qu’ils ont besoins de moi. Passons tous ses détails. Je ne répliquais pas. Pas dans cette tenue. J’avais des choses à dire, oui. Elle n’y pouvait rien mais tout le monde y pouvait. Je me sentais épuisé que l’on ne cherche pas à comprendre ma position aussi. Je n’avais pourtant pas encore cherché à l’expliquer puisque non, je n’étais rien de tout ce qu’ils pensaient. Pas du tout. Pas le temps de soupirer. Un objet gluant non identifié se frottait à mes fesses. Je sortais en trombe de l’eau et je ne parle pas de mon h en termes de trombe. Détrompez-vous. Honteux ? Un peu. Pas vraiment. C’était surtout que je n’avais pas envie de ne pas être pris au sérieux. Je n’étais pas aussi idiot qu’il ne le paressait. Et en plus, je la regardais en arquant un sourcil tandis qu’elle me demandait ce qu’il me prenait. Ah bah bien sûr, c’était volontaire. Je penchais la tête. Je ne disais rien. Je l’observais simplement s’énerver en d’autres mots contre moi. Je me mettais aussitôt simplement à rire. « Vous pensez vraiment que je désirais vraiment aller dans l’eau tout nu en pleine nuit ? », demandais-je alors aussitôt. « Mais quelle image avez-vous de moi ? », rajoutais-je avant de me rapprocher… Oh fuck, je retirais même la planche. Fini le rire, le sérieux était là. Oui, même nu, j’arrivais à avoir le regard du type sérieux qui en oubliant carrément cet accoutrement. « Résumons qui je suis qu’on soit tous au courant… Je suis le commandant Woodsworth du Seal. L’an dernier, j’ai été envoyé en Syrie. 12 de mes hommes sont morts sous mes yeux avant que je ne sois captifs avec 5 d’entre eux. Seulement 4 d’entre eux ont survécus tandis que l’on s’échappait. J’ai été torturé et assoiffé pendant 2 mois en regardant ceux-ci souffrir tandis qu’ils étaient sous ma responsabilité. A mon retour, mon père était mort. Je passe littéralement d’un enfer ou mes responsabilités ont brisés une partie de moi à petit feu pendant des semaines pour ensuite découvrir que l’homme dont je rêvais d’être la priorité dans sa vie ma légué sa priorité que j’ai détesté depuis qu’il en fut propriétaire. Je viens d’un enfer pour arriver aussitôt dans un autre. N’ayant pas le temps de rendre hommage à mes soldats, je dois aussitôt rendre hommage à mon père. Comment croyez-vous que je me sens actuellement ? Il ne faut pas s’étonner si j’ai besoin aussi de penser à moi ou si je ne tourne pas rond. Car oui, on ne revient pas sans séquelle d’un enfer et être responsable de cet hôtel ne va pas réparer tout ce qui déraille en moi. », lui disais-je d’un ton adulte, sérieux et tout cela sans aucunes plaintes de ma part. J’assumais d’avoir prises des décisions qui mettaient ma vie ou ma santé mentale en jeux. « J’ai été responsable d’une équipe de soldats qui sont à 99% tous en cendres maintenant… croyez-vous vraiment que je me sente l’âme d’un leader en ce moment même ? », lui demandais-je aussitôt. « Je sais que je ne sers a rien à part vous ralentir mais… il faut aussi comprendre que mon père a toujours su que je ne voulais pas de cet hôtel tandis qu’une part de moi… aimerait donner sa vie pour ces soldats. Ils étaient sous ma responsabilité. », rajoutais-je avant de reculer. « Alors si vous m’excusez jolie dame, j’aimerais enfiler des vêtements car mon maillot de bain s’est retrouvé au large de Hawaii sans nul doute dans la journée et je suis coincé ici pour sauver l’image de l’hôtel car voir le patron sortir accidentellement nu comme un verre… n’est sûrement pas une bonne publicité… enfin… cela dépend. Vous avez un avis sur la question ? », lui demandais-je d’un air faussement coquin. Je n’allais pas rester sérieux trop longtemps surtout que j’avais en quelques sortes effacé mes émotions le temps d’un discours. Je ne voulais pas risquer de penser à cela. Il fallait juste que j’explique les choses à au moins un des employés de l’hôtel. « Je ne suis pas mon père, il va falloir commencer à faire avec… Je sais que cet hôtel a besoin d’un responsable mais je suis un soldat… pas un propriétaire d’hôtel… laisses-moi le temps de même savoir comment gérer… ou même me demander si je veux le gérer. Je ne suis pas un de ses super-héros qui après avoir mené la ville en sang pour la bonne cause s'en remet d'un clin d’œil. Je suis un être humain... », disais-je avant de retourner derrière ma planche comme un gentil petit patron.

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Leilani Akeloa
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le petit mot doux de Leilani Akeloa qui boit son thé le Jeu 9 Aoû - 21:15 ► réponds-lui !


Aaron & leilani- le triple h qui va conquérir les plages.Parfois on me reproche d'être un peu trop sérieuse, trop sage, trop rangée. Mais d'un autre côté, la vie ne m'a pas épargnée et j'ai fais des choix en étant plus jeune qui font que je me dois d'avoir une certaine ligne de conduite et que les choses soient carrées si je veux que sa fonctionne. Par exemple, j'ai décidée de garder mon bébé après mettre fait lâcher par mon petit-ami de l'époque alors que j'étais presque au terme de ma grossesse. Bien évidemment, il était trop tard pour avorter et même si l'occasion et le choix aurait encore pu se faire, je ne l'aurais pas fait. J'avais donc pris la décision d'élever ma petite fille toute seule et dieu sait que cela n'a pas était simple ! J'avais du travailler dur, très dur pour lui donner une vie correcte et stable et aujourd'hui j'y suis arrivée, comme une grande sans demander d'aide à personne. J'avais toujours fais en sorte d'avoir un comportement exemplaire au travail, me donner à fond dans ce que je faisais et parfois même en laissant ma vie privée de côté pour pouvoir faire des heures supplémentaires ou tout simplement en me privant de sortir le soir avec mes amis pour pouvoir me reposer afin d'être en forme le jour suivant au travail. Trop dur avec moi même, au point ou mon exigence, je la rejette sur les autres maintenant. J'ai toujours cette tendance à vouloir que tout soit parfait, que tout soit organisé alors forcément, retrouver le directeur de l'hôtel prendre un bain de minuit pendant que ses équipes travail, je ne trouve pas sa organisé, ni correcte.

Il avait finit par sortir de l'eau à ma demande...enfin, c'est ce que je pensais. Il avait finit par m'expliquer que quelque chose l'avait frôlé après avoir couru dans ma direction. Ah les hommes ! Ils aiment faire les courageux et au final, lorsqu'une petite mouche vient se poser sur eux, ils se transforme en enfants ! « Tout est possible à Honolulu vous savez. Et vous n'êtes surement pas le premier ni le dernier à vous baigner dans cette eau nu. Mais sérieusement. Je ne sais pas quoi penser de vous. Entre ce que les gens disent et l'image que vous rejetez, j'ai du mal à me faire mon propre avis. » Au final, je ne le connais pas. Depuis toutes ses années, nous nous sommes à peine croisés. Une poignet de mains échangée , un "bonjour" et c'est tout. C'est vrai, qui je suis pour le juger sans le connaitre ? Personne c'est sur. Il laissant tomber sa planche avant de s'approcher. Oh c'est pas vrai ! Il est nu ! Je tente de détourner le regard et de cacher mes yeux avec mes mains afin de ne pas me focaliser sur ses parties qu'il n'a apparemment aucune gène à exhiber. Il avait reprit un ton sérieux et m'expliquait ce qu'était sa vie avant de revenir il y a quelques jours à Hawaï. Au plus il avançait dans son récit, au plus j'étais captivé. Cet homme est ce qu'on appel un héro de guerre. Il a servit son pays s'est battu et aurait pu mourir pour protéger le reste des Etat-Unis. Ce qui était arrivé à ses hommes était tragique vraiment et à chaque fois qu'il enchaînait une nouvelle phrase, je sens mon estomac se nouer et les larmes commencer à monter. Il avait vécu des choses tellement horrible et moi je suis la, occupée de lui prendre la tête avec l'hôtel et sa gestion alors qu'il n'en avait jamais voulu. J'avais clairement compris qu'il avait besoin de temps pour respirer, se poser et mettre un peu d’ordre dans sa tête et que les choses sont arrivées beaucoup trop vite...oui, beaucoup de choses horribles en si peu de temps. « Je sais que ceux ne sont que des mots et que ce que je vais dire est certainement stupide après ce que vous venez de me raconter, mais je suis désolé...pour vous et pour les hommes que vous avez perdu sur le champ de bataille. Je ne savais pas...et je n'avais jamais imaginé que cela aurait pu être aussi horrible. » J'avais les yeux larmoyant, triste pour tout ses hommes qui ont péri, pour les horreurs qu'il avait vécu, j'avais aussi tellement d'admiration pour lui, pour avoir défendu l'Amérique et tellement de frustration et de colère envers moi pour lui avoir crié dessus et l'avoir soûlé avec mes histoires de tournois de poker. « Parfois, je ferais mieux de tourner sept fois ma langue dans ma bouche avant de parler. Je suis désolé de vous avoir crié dessus. Je comprend tout à fais que vous ayez besoin de temps pour vous. Tout est arrivé tellement vite en si peu de temps... » Je replace une mèche de cheveux qui tombe sur mon visage, prenant une grande inspiration pour tenter de contrôler mes émotions et ne pas fondre en larme devant mon patron. Même si au fond de moi, je n'avais qu'une envie s'est de le prendre dans mes bras et de le serrer fort contre moi. Un câlin, ça fait toujours du bien quand ça ne va pas, que ce soit pour les gros coup dur de la vie comme les petits.

Il ajouta ensuite sur le "ton de l'humour" qu'il avait besoin de se trouver des vêtements ou alors il serait obligé de rester coincer la afin de sauver l'image de l'hôtel car cela n'est pas le top de voir le directeur se balader nu. Hummm...cela dépend du directeur. Je dois dire qu'Aaron Woodsworth, n'est certainement pas l'homme le plus horrible à regarder de toute l'archipel et oui...j'avoue, j'ai bien profité de ce petit moment en sa compagnie pour me rincer l'oeil. «Je pense que si je tombe sur une pub pour un hôtel avec le fessier d'Aaron Woodsworth en couverture, en ce qui me concerne je n'hésiterais pas à réserver une chambre.»je laisse échapper un léger rire avant de baisser le regard vers le sable. Qu'est-ce qui m'avait prit de dire cela ? De vanter le fessier de mon patron...devant mon patron ! « Je pense que pour les vêtements, je peux arranger cela. Attendez moi ici, ne bougez pas ! » Je me met alors à courir sur le sable en direction de ma voiture garée plus loin sur le parking ! Certains pourraient dire que c'est un exercice périlleux, en ce qui me concerne, j'avais l'habitude de fouler le sable de cette plage et j'avais depuis des mollets en béton. Arrivée à la voiture, je savais que j'avais quelques petites affaires dans le coffre que Tiaàmii avait oublier après sa leçon de surf comme d'habitude. Je me met alors à fouiller, cherchant après une serviette ou quelque chose comme cela...mais non. C'est pas vrai ! Pour une fois elle avait écoutée ce que je lui avais dis et elle avait tout sortit du coffre. La seule chose qu'il restait, c'était ma tenue de Hula. J'attrape alors la jupe et retourne en direction de la plage après avoir refermé la voiture. Je cache la jupe derrière mon dos afin qu'il ne repère pas ce que s'est et qu'il ne prenne pas la fuite en courant. « Euuh...je suis allée fouiller dans mon coffre et la seule chose que j'ai trouvé c'est...ça. » dis-je en lui montrant la jupe. « Je pensais que ma fille avait laisser traîner une serviette dans le coffre de la voiture, mais je vois que pour une fois elle a suivit les consignes de maman et elle a retirer toutes ses affaires. » Je pensais qu'il allait me demander si je me moque de lui ou autre, mais non. Il prit la jupe de Hula et l'enfila. En voyant la scène, je ne peux m'empêcher de rire aux éclats. « Je me demande ce qui est le pire, voir son patron nu ou voir son patron avec une jupe de Hula. » Cette soirée était mémorable, ça c'est sur ! Au final, moi qui le prenait pour un homme fier et arrogant, je suis surprise de voir qu'il n'est rien de tout ça et qu'en réalité, il est plutôt simple, drôle et charmant. « On marche un peu ? » J'avais ramasser mes affaires sur le sol et nous avançons le long du rivage.« Je n'arrive pas à croire que je marche avec une vahiné à mes cotées. » dis-je en riant de nouveau. Oh moins la soirée avait le mérite de terminer sur une note plutôt drôle, ça je l'avoue même si je n'avais pas réussis à faire tout ce que je souhaitais ce soir. « Pour l'hôtel...si vous avez besoin d'aide pour gérer, vous pouvez compter sur moi. J'ai bien compris que tout ça est un monde complètement étrangé pour vous et que vous avez d'autre chose à régler pour le moment. Alors si vous acceptez,je vous offre mon aide. Je pourrais même vous aider à vous retrouver dans toute la paperasse si vous le souhaitez. A moins que vous préférez laisser cette tâche à votre secrétaire, Grace. » Je laisse échapper un petit soupir agacée. Cette fille, j'avais toujours eu un peu de mal avec. Ou était-ce elle qui avait du mal avec moi ? Il faut dire que le fait que je fus proche du père d'Aaron ne plaisait pas forcément à tous le monde au travail, même si certains avaient finalement comprit notre lien au fil du temps...enfin certaines personnes dont cette Grace ne fait pas partit.

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Aaron H. Woodsworth
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le petit mot doux de Aaron H. Woodsworth qui boit son thé le Jeu 9 Aoû - 22:04 ► réponds-lui !


Aaron & leilani- le triple h qui va conquérir les plages.Etais-je un héros ? Sûrement pas. Etais-je un méchant ? Encore moins. Je ne voulais pas utiliser mon passé pas si lointain pour justifier des actes pas si existant. En avais-je le droit ? Pas d’idées mais c’était vrai. Tellement vrai. J’étais en train de la regarder. Lui expliquer. Je n’aurais jamais imaginé la toucher. De mon sérieux, je ne cherchais pas à la sensibiliser mais à lui expliquer. Etais-je aussi triste que cela ? Je n’en avais aucunes idées. Je tentais de ne pas trop y penser. Mais oui, j’étais secoué. Mes nuits étaient courtes. Ciblées de cauchemars. Etais-je encore remis ? Pas du tout. Mon regard s’égarait quelques secondes quand elle me disait être désolée. Quand elle me disait ne pas imaginer. Je riais nerveusement quand elle disait devoir tourner la langue dans sa bouche ou même ne pas avoir à gueuler sur moi. « Vous avez le droit de gueuler sur moi, je sais que je crains. », lâchais-je alors simplement d’un haussement d’épaules. « Mais les gens ne peuvent pas savoir ou peut-être qu’ils ne veulent pas savoir. C’est mieux ainsi. », disais-je simplement en le pensant. Il était tellement plus facile de vivre dans l’ignorance de tout ce que nos soldats vivent. Ignorer pour mieux sourire. Profiter de la vie. Nous voulions tout ça pour nos proches, nos familles et même les citoyens. Nous ne voulions pas qu’ils s’inquiètent.  Je plaisantais aussitôt. La plaisanterie, un grand cadeau. J’adorais ça. Je ne voulais pas passer mon temps à être triste en général. Je préférais passer à autre chose. Me changer les idées. La vie est belle. La vie est horrible. La vie est grise. Mais qu’importe. Je vis encore. C’était ce que j’avais promis à ma femme. Continuer de vivre et ne pas m’arrêter qu’importe ce que la vie apporte. Je devais me trouver des vêtements. Je pensais juste m’éloigner, aller trouver un truc dans mon propre voiture. Mais elle me disait de ne pas bouger. Je ne bougeais pas. J’avais tout de même entendu qu’elle parlait de me mettre en couverture des magazines. J’arquais les sourcils en la regardant partir. « D’ailleurs… En passant… je ne suis pas inclus dans le prix des chambres… », annonçais-je aussitôt au cas où elle veut louer une chambre. On ne sait jamais. Je ne voulais pas passer pour un homme facile. Et j’attendais. Debout. Dehors. Nu. Derrière ma planche. Les fesses refroidies par la brise. Je la voyais alors revenir, cachant dans son dos un objet donc je voyais la paille dépasser de sa robe blanche. Moulante. Sexy. J’évitais tout de même de trop regarder puisque l’évidence était assez difficile à cacher en ce moment. Je restais droit dans ses yeux depuis tout à l’heure. C’était mieux de ne pas changer de programme par ce qu’il y avait une évidence bien entendu. Je la voyais ressortir un hula. J’observais la jupe en riant doucement. Tout en l’écoutant, j’attrapais la jupe pour l’enfiler. Elle semblait surprise. Je la regardais alors sans vraiment comprendre la surprise. « Des hommes en porte parfois et puis… bon certes, c’est serrant… mais voir son patron en jupe d’Hula avec rien du tout en dessous, c’est sûrement pire que l’un ou l’autre. Imaginez un écossais en jupe d’Hula… c’est pareil. Je suis un écossai qui fait du hula. C’est tout ! », lui disais-je d’un air sérieux. J’étais sérieux, oui. Enfin en quelques sortes. Je n’avais pas de soucis à porter cette jupe surtout par ce que j’aurais mis n’importe quoi pour me sentir moins… nu. N’importe quoi. Je n’étais pas mal à l’aise avec mon corps. Non. Mais je n’aimerais pas être vu par trop de monde. Une seule personne, c’était déjà bien. J’avais conscience que ça pouvait apporter des ennuis. Du coup, la regardais simplement. Marcher ? En jupe d’Hula ? J’arquais un sourcil en regardant ma tenue avant de la regarder ramasser ses affaires. Pour la regarder, je la regardais. Tout en grattant une démangeaison à cause de la paille. Agréable ? Pas vraiment. Je pouvais jurer qu’une d’elle voulait se frayer un passager dans mes fesses. Enfin entre elle. Et puis zut, vous m’avez compris.  Et oh, j’ai le droit… elle en a vue beaucoup. Égalité quand même. Je détournais aussitôt mon regard en souriant. Innocent. Je n’ai rien fais. Rien du tout. Je tournais mon regard vers elle alors qu’elle me disait que j’étais une vahiné. Une idée me traversait l’esprit. Je me contentais simplement de la laisser continuer à parler. Elle semblait lancer. Je tournais mon regard vers l’eau. Aller signer les papiers était une idée que j’avais mais je ne me sentais pas encore assez sérieux dans cette tenue. Et puis elle osait me taquiner tout de même. Je me sentais d’humeur joueuse pas responsable d’un hôtel du coup. Elle parlait de la secrétaire. Je riais doucement. « Vous croyez que mon père couchait avec elle ? Elle vit chez lui, je ne sais pas ce que je dois en conclure… », je fronçais les sourcils. Elle était jeune mais mon père n’était pas non plus moche. Le genre de type qu’une nanna pouvait encore vouloir se taper, je crois. Je me sentais étrange à cette idée. Je secouais la tête en tournant mon regard vers elle. « Avant de parler business… », je ne me laissais même pas le temps de continuer ma phrase, c’est à peine si je finissais mon mot. Je reculais un peu pour l’attraper comme une princesse. Oui, un bras dans le dos et l’autre sous ses genoux. J’aurais pu la prendre en sac à patate également mais imaginez qu’elle aurait un rendez-vous direct avec mes fesses. Ignorant les démangeaisons d’H, je me contentais de retourner à l’eau. J’attendais d’avoir l’eau pratiquement à la hauteur de mes cuisses pour la lancer un peu plus loin. « Ça c’est pour m’avoir appelé Vahiné ! », lui disais-je aussitôt avant d’hausser les épaules. Je riais doucement en la regardant. Oui, ça m’amusait beaucoup. C’était la revanche en quelques sortes ? Bien mérité ? Sûrement oui. Je n’en savais rien. J’approchais doucement en finissant par attraper sa main, l’attirant un peu plus près pour poser ma main proche de son visage, dégageant les mèches de ses cheveux. Mes yeux se plongeant dans les siens. « Et par ce que la paille, ça démange aussi… », lâchais-je de mon ton le plus sérieux au monde. Oui, mais tellement sérieux qu’on se demanderait si je plaisantais. En fait, oui, je plaisantais mais j’étais très doué à ce jeu. Je m’aventurais même à caresser sa joue. « Votre aide, certes, je peux l’accepter mais je dois tout de même me remuer les fesses que je le veuille ou non. », lui disais-je en parlant de l’hôtel. Mais pourtant ? Je me mettais aussitôt à onduler comme une danseuse de Hula… pendant quelques instants. La regardant toujours dans les yeux pendant quelques longues secondes avec la main sur sa joue avant de simplement reculer un peu. « Je devrais aller signer les papiers que vous voulez que je signe… avant que je ne me fasse encore engueuler… », lui disais-je finalement. Avais-je eu envie de l’embrasser ? Je suis resté pendant des mois sans utiliser mon H. J’avais envie de beaucoup de choses. J’étais pourtant loin d’être l’homme qui se servait ainsi. Enfin… cela serait aussi du harcèlement sexuel sur le lieu de travail. Elle avait néanmoins un petit pétillant.

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le petit mot doux de Leilani Akeloa qui boit son thé le Ven 10 Aoû - 0:04 ► réponds-lui !


Aaron & leilani- le triple h qui va conquérir les plages.Personnellement, je ne suis pas d'une nature curieuse, ou du moins je ne force pas les gens à aborder un sujet lorsqu'il ne le souhaite pas. De ce fait, si Aaron ne m'avait jamais parlé de ce qu'il s'est passé en Syrie, je ne lui aurais certainement pas posée la question ou du moins pas si rapidement. Cela aurait certainement faussé mon jugement sur la personne que j'ai en face de moi, cette personne que je trouvais lâche, irrespectueuse et fière. Au final, il était juste humain et avait juste envie qu'on lui fou la paix quelques instants après que sa vie ce soit transformée en un carnage pendant plusieurs semaines. Pendant un instant je me suis mise à sa place. J'avais pris le temps de m'imaginer au milieu des bombes, de voir toutes ses personnes se faire tuer sous mes yeux et me sentir impuissante de ne pas pouvoir les aider, puis ensuite quand ce calvaire se termine, recevoir un courrier annonçant qu'un de mes proches est décédé. C'est horrible...vraiment atroce. Au final, je crois qu'on ne peut pas réellement imaginer à quel point tout cela est dur à moins de l'avoir vécu par sois même. Peut-être qu'il n'est pas un héro, mais il mérite au moins le respect et l'admiration. « Certains n'osent tout simplement pas aborder le sujet. » Au final on en revenait au même point. Mais je suis heureuse qu'il ce soit confié à moi. Cela change ma vision des choses sur le personnage que j'ai en face de moi. D'un seul coup, je le comprenais beaucoup mieux et son comportement qui au début m'agaçait se justifiait maintenant.

Je lui avais demandé de patienter un moment afin de régler son soucis de vêtements. Si j'avais envie de pouvoir avancer demain dans mon travail, il fallait que je lui trouve des vêtements pour que nous puissions rentrer à l'hôtel. Malheureusement pour lui, la seule chose que j'avais trouvé était une jupe de Hula de ma tenue traditionnelle, recouverte de paille. Je lui avais tendu la jupette en serrant la mâchoire en attendant sa réaction. Il allait peut-être me la jeter en pleine figure, peut-être même qu'il allait la jeter à la mer qui sait ! Mais non, il se résigna et prit la jupe pour l'enfiler. Il n'avait pas vraiment le choix si il voulait lâcher cette planche de surf. « Je ne suis pas sur de vouloir imaginer un écossais en jupe de Hula. Laissons les écossais à l'Ecosse. » dis-je en faisant une grimace , m'imaginant la scène, alors qu'il m'avait dit que de voir son patron nu ou en jupe n'était peut-être pas aussi pire que de voir un écossais porter l'une de nos jupe traditionnelle. Non, le jaune de la paille ne contrasterait pas très bien avec la couleur « très » pâle de leur peau. Cela serait horrible !

Je ramasse alors mes affaires, lui proposant de marcher un peu sur le sable afin de profiter de se moment. Oui, un moment avec mon patron en jupe de Hula, c'est assez rare ! J'avais en réalité envie d'en savoir un peu plus, non pas par curiosité, mais afin de l'aider. D'ailleurs, je lui propose mon aide pour la gestion de l'hôtel. Depuis plusieurs années j'y travail et je pense que je connais cet hôtel mieux que personne maintenant alors s'il avait besoin de remettre de l'ordre dans deux ou trois affaires ou besoin de conseil je pense être bien placé pour ce rôle. Pendant un moment, j'avais mentionnée aussi sa secrétaire, Grace. Enfin, c'était la secrétaire de l'ancien directeur et certainement qu'elle allait le servir maintenant. Cependant, j'avais des doutes sur ses intentions et son travail. En fait, je n'arrive pas à la cerner et je ne suis pas très fan de ce quelle dégage. Dans le cadre du travail je ne me préoccupe pas d'elle plus que cela et à l'extérieur, il est clair que je ne pourrais pas m'en faire une amie, nous sommes beaucoup trop différentes. De nouveau, je laisse échapper un rire lorsqu'il me demande si Grace couchait avec son père. « Je sais qu'il l'a hébergé pendant un moment lorsqu'il l'a embauché, mais je ne savais pas qu'elle vivait encore chez lui. En réalité, nous ne parlions pas d'elle avec votre père. » Certainement parce qu'elle n'est pas si intéressante qu'elle puisse le paraître ? «Mais je me dis que si elle vit encore dans cette maison et qu'elle n'a toujours pas trouvé de logement, c'est peut-être qu'il y a une raison derrière tout cela. » je lui souris, l'idée de savoir Grace avec son père me donnerait raison sur le fait que ses intentions ne sont pas réellement bonnes. Dans tous les cas, je savais bien que le patron avait toujours était très intelligent et qu'il n'aurait pas laissé son argent ou quoique ce soit à une jeunette comme Grace, même si il adorait plaire. «Qu'allez-vous faire du coup ? C'est une situation un peu compliqué...elle vit dans la villa de votre père, je pense que de votre côté vous n'avez pas forcément envie de voir une personne qui vous est inconnue chez lui... » D'un autre côté, la mettre dehors n'est pas réellement une chose appropriée et je ne pense pas qu'Aaron soit le genre de personne prêt à jeter quelqu'un à la rue ainsi, même si il serait dans son droit puisque la maison lui appartient maintenant. D'un autre côté, je trouve le comportement de Grace inapproprié et déplacé. On ne reste pas dans la maison d'un défunt même si il vous a accordée l'hospitalité lorsque sa famille revient et qu'elle est toujours en deuil. A sa place, je me serais éclipsée, au moins pour quelques jours. «Aaron, qu'est-ce que vous faites ?  Aaah...non...non... ! » Plouf ! En moins de temps que je ne le pensais ; je me retrouvais à mon tour dans l'eau. Il en avait profité alors que j'étais dans mes pensées pour se venger. Aaron, m'avait porté dans ses bras musclés avant de faire quelques pas vers l'océan pour m'y jeter. Je n'avais rien vu venir, je me suis juste accroché à son cou pour ne pas tomber. Je dois l'avouer, c'était bien joué de sa part ! Après avoir sortit la tête de l'eau, je le regarde amusé et je ne peux m'empêcher de rire à mon tour. «C'est de bonne guerre. Ce n'est pas grave, je me vengerais bien un jour en retour ! » dis-je déterminée. Résultat, ma robe blanche devenait presque transparente et on pouvait voir mes sous-vêtements apparaître en dessous. Il me tend alors la main pour m'aider à me relever. L'occasion était bonne pour le mettre à l'eau de nouveau, mais il devait se douter que c'est ce que j'essaierai de faire. Non, j'allais trouver une autre idée et j'allais me venger un autre jour au moment ou il s'y attendra le moins. Si monsieur Woodsworth est taquin et aime faire des blagues, alors il a trouvé un adversaire à sa taille. En attendant, je le laisse m'attirer vers lui alors que de son autre main, il dégage mon visage des mèches de cheveux venues se coller dessus alors que nos regards ne se quitte pas. « Vous auriez préférez rester nu ? » dis-je lorsqu'il ajouta que le fait qu'il m'a jeté à l'eau est aussi à cause du fait que la paille le gratte. De nouveau, un petit rire silencieux m'échappe alors que nous sommes toujours face à face, les yeux dans les yeux. Sa main se balade sur ma joue alors que ma main est venue se poser sur son poignet justement. Ses yeux bleus sont magnifique, à tel point que je pourrais rester ainsi à le fixer pendant des heures. Quelque chose se passe, mais quoi ? Il était difficile de mettre des mots dessus. En un rien de temps, je suis passé de la fille qui tente de remettre son patron sur le droit chemin à la fille qui flirt avec. D'un autre côté, je ne l'avais pas forcé à poser sa main ainsi sur mon visage. Ce petit jeu semble venir des deux côtés, on pourrait penser que ceux sont simplement deux adultes qui pensent passer la nuit ensemble, après s'être vu nu ou presque, cela a provoquée un sentiment d'excitation et hop, ils se sont jeté dessus. Pourtant, je pouvais sentir que non, c'est plus fort que ça. Lorsqu'il se met à faire quelques pas de Hula, je ne peux de nouveau me contenir de rire tellement la scène est ridicule. Un homme vêtu d'une jupe de paille dansant en pleine nuit...hilarant ! D'ailleurs, j'en avais tellement ris que familièrement, ma main était venue se poser sur son torse alors que j'étais toujours à moitié dans ses bras. «Oh mais vous allez bouger vos fesses pour l'hôtel j'en suis sûr ! Le truc, c'est que vous avez besoin d'aide pour prendre vos repères, mais vous avez aussi besoin de prendre du temps pour vous pour pouvoir digérer tout ce qui vous est arrivé ces derniers temps. Et puis dans tous les cas, si vous acceptez mon aide, je vous ferais un rapport détaillé le plus souvent possible et lorsque vous serez présent alors nous travaillerons ensemble. Je vous guiderais et la tâche vous semblera moins lourde à réaliser.» Il n'y avait que quelques centimètres maintenant qui nous séparent. Mes yeux se baladent sur son corps avant de revenir croiser son regard azur. Je pouvais sentir son souffle sur ma peau tellement nous étions proche. Je me surprend même à me pincer la lèvre de désir. Je dois avouer qu'il n'est pas mal et qu'il ne me laisse pas indifférente. Si il n'était pas mon patron, j'aurais pu passer quelques nuits avec lui sans soucis. Cependant, il est mon patron et coucher avec un collègue ce n'est jamais une bonne chose. C'est d'ailleurs certainement ce qui le pousse à faire un pas en arrière pour se décoller légèrement. « Je pense que c'est une bonne idée. Au moins ce sera fait et je ne vous embêterai plus avec cela. » dis-je en parlant de la paperasse.

Nous nous rendons donc à l'hôtel. Heureusement, il ne se trouve qu'à quelques mètres de la plage, il était facile d'y accéder. Je l'attends dans son bureau pendant qu'il est partit enfiler quelque chose de plus agréable que la jupe de paille qui en général se porte avec quelque chose en dessous, ce qui évite les démangeaisons. Lorsqu'il m'a dit qu'il allait enfiler quelque chose, je pensais à un pantalon et un t-shirt dans le pire dès cas, un costume dans le meilleur...mais non. Aaron, venait de revenir vêtu d'un boxer. Pourquoi ? C'était la question que je me posais au fond de moi, mais avec tout ce que j'avais vu ce soir, je crois qu'il n'est même pas la peine de la lui poser au final. « J'ai tout déposé sur votre bureau en ce qui concerne les papiers. Je vous laisse mettre votre griffe dessus, je m'occupe de vous servir quelque chose à boire. Je pense que vous en avez bien besoin après ce qui vous est arrivé ce soir. En ce qui me concerne, je rentrerais après avoir récupéré la paperasse. » Je m'éloigne du bureau, attrapant un verre et le remplissant de whisky, mon regard s'évade de nouveau et se retrouve posé sur le fessier musclé d'Aaron. Je dois avouer qu'il a vraiment un corps de rêve et qu'à m'a place plus d'une deviendrait jalouse. Je continue de me pincer la lèvre en l'observant avant qu'il ne se redresse, se retournant pour me tendre les documents avec son petit sourire taquin qui me fait craquer. « Merci beaucoup ! Je crois que je devrais vous laissez tranquille pendant quelques jours maintenant que j'ai toutes ses autorisations de signées. Voilà pour vous. » dis-je en lui tendant le vers de Whisky. Je peux sentir ses doigts frôler les miens et un frisson me parcours le corps. « Euh...je vais y aller maintenant. Il se fait tard et vous avez certainement envie de vous reposer aussi. Bonne soirée. » Simplement, je me dirige dans le sens inverse, vers la porte après lui avoir sourit une dernière fois. En quelques secondes, je me suis refais le film de la soirée. Avoir autant de complicité avec un homme, cela fait bien des années que ça ne m'est pas arrivé. Je crois que le dernier d'ailleurs était le père de Tiàamii et depuis, plus rien. Je n'avais plus retrouver ces petites choses que je cherchais chez un homme après notre rupture. Pourtant, ce soir j'avais ris, je me suis amusée comme jamais avec un homme et Aaron avait simplement réussi à me faire rire avec une jupe de paille et des paroles. J'avais besoin de vérifier, je ne pouvais pas partir de cette façon. « Au fait, avant de partir...Je suis désolé, mais... » Je n'avais pas terminée ma phrase que j'étais revenue sur mes pas vers mon patron appuyé contre son bureau. La mes bras vinrent encercler sa nuque alors que nos deux corps son collé. Il avait certainement était surpris lorsque je posa mes lèvres contre les siennes pour l'embrasser passionnément. Cette fois-ci, c'est ma main qui vint se balader sur son visage pour caresser sa joue alors que nos lèvres sont toujours collées les unes aux autres. Je ne suis jamais si spontanée en générale, mais la quelque chose me poussait à aller de l'avant. Nous avions flirté une bonne partie de la soirée, je ne le laisse pas indifférent, il fallait voir la façon dont il m'avait regardé toute la soirée. De puis, il avait réussit à me divertir, à m'amuser et à me faire passer par tant d'émotion en si peu de temps." Leilani tu n'as qu'une vie ! Fonces !" Comme dirait ma mère. Et même si il est mon patron et que je trouve cela un peu étrange, il fallait que je le fasse, que je l'embrasse.

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le petit mot doux de Aaron H. Woodsworth qui boit son thé le Ven 10 Aoû - 21:34 ► réponds-lui !


Aaron & leilani- le triple h qui va conquérir les plages.Je faisais une douce et gentille vahiné. Peut-être. Je n’en restais pas moins un homme qui n’aimait pas qu’on le fasse passer pour une vahiné. Lequel aimerait après tout ? Enfin si, les gays mais encore… certains n’aimeraient pas non plus. Peut-être pas. Je n’en connaissais pas tellement. J’en avais à l’armé mais on n’avait pas vraiment le temps de parler de leur besoin de ne pas être comparé à des femmes. Une minute après, on se retrouvait à l’eau. Elle était adorable. Elle parlait beaucoup mais c’était un côté d’elle qui m’attirait encore plus car j’ai toujours adoré écouter les gens. Je ne suis pas toujours très éloquent. Je peux l’être. Vraiment. Mais j’ai tendance à être calme de mes mots quand je suis zen. Enfin l’étais-je ? Pas vraiment. Une part de moi hésitait à se laisser être vraiment zen. Je me retenais de toutes actions. Je restais, là, proche. Parler de ma secrétaire ou même des autres membres du personnel me semblait bizarre. Cela me semblait déjà bizarre d’avoir du personnel tout court. C’était étrange pour moi. Un patron. Un employé. J’étais un capitaine. J’étais un soldat. Je n’étais pas l’homme qui portait des costards mais j’étais celui qui portait des uniformes. Je l’écoutais. Je semblais ne pas réagir mais j’écoutais. J’étais surtout attiré par ses lèvres que pour ne rajouter mots. Elle m’avait demandée ce que j’allais faire avec Grace enfin comme elle vit chez mon père. Je n’en avais aucunes idées. Je n’étais pas ainsi. Je n’étais pas un monstre. Cette maison ne m’intéressait pas. J’aimais ma maison car j’avais tout fais pour l’avoir de moi-même. Je n’avais jamais vraiment usé de l’argent de mon père une fois que ma femme avait annoncé sa grossesse. Mon regard se plongeait dans le sien au rythme des vagues qui nous repoussaient en dehors de l’eau. J’en oubliais le reste, simplement. Mais je reculais doucement après un petit moment. De bonne guerre avait-elle dit. Certainement, j’avais hâte de voir comment elle allait se venger. Je riais doucement quand elle me demandait si j’aurais préféré rester nu mais je gardais tout de même mon sérieux. Et je l’écoutais à nouveau comme le meilleur des journalistes. Cette tension était encore présente. Je me contentais de me passionner de ses mots pas spécialement poétique ou romantique. En fait, j’aimais bien l’écouter quand elle ne m’engueulait pas. Je suis un homme, c’est normal. On n’aime pas écouter les femmes quand elle râle, vous savez ? Elles sont trop compliquées. Mais il fallait aller signer ses papiers. Il le fallait pour le bien de l’hôtel et surtout pour le bien de mes fesses. Je ne voulais pas qu’elle sorte un martinet de nulle part pour m’abattre. Je devais aussi m’éloigner pour éviter les débordements. Je devais garder mon H bien au chaud. J’allais le ranger dans son hula, pas de soucis mais c’était très contraignant de rester calme. Nous prenions alors la direction de l’hôtel, tout droit devant. On contourne le bar, la piscine et le second bar. Puis c’est là. Il fallait aller au bureau sans que l’on voie le patron en hula. Je m’étais pris pour James Bond deux ou trois fois afin d’éviter les autres membres du personnels. Longeant quelques murs et respirant tandis que la porte fut fermée. Une fois dans mon bureau, j’allais voir si un truc trainait. Qu’importe. Des vêtements pour me changer mais juste un boxer dans le coin. Un jeans et une chemise. Il faisait cependant encore trop chaud pour mettre autant de couches à mon gout. Qu’importe. Elle se balade bien en robe blanche maintenant transparente à cause de l’eau. Je n’ai même plus à deviner la couleur de ses dessous et ça ne me déplait pas. Elle me disait avoir tout préparé. Je me penchais vers les papiers. « Pour éponger la tristesse d’avoir été nu dans l’eau ? », demandais-je alors qu’elle m’avait dit que j’avais besoin d’un peu d’alcool après ce qui venait d’arriver. Je n’en trouvais pas le besoin du tout. Je la laissais pourtant faire. Lisant les papiers. Je n’y connaissais pas tellement grand-chose. Juste ce que mon père me montrait quand j’étais adolescent et quand je revenais de l’armée pour quelques temps. Je lui faisais plutôt confiance. Je me retournais, les papiers en main. Je lui donnais alors. L’écoutant tandis je me sentais presque déçu qu’elle pense me laisser tranquille pendant quelques jours. J’arquais un sourcil. Ne disant rien. Je ne voulais pas passer pour le gars qui manque d’attention. Non pas du tout mais alors pas du tout. Enfin si, un peu. Je faisais une simple moue tout en prenant le verre. Un geste qui ne semblait pas la laisser de marbre. Je sentais ce petit… moment. Je la regardais aller vers la porte. Cela me semblait assez lent. Comme dans les films à l’eau de rose. Vous voyez ? Je ne me demandais pas si elle allait franchir la porte mais une part de moi ne voulait pas qu’elle franchisse cette porte. Je n’agissais pas pour autant. Et elle me disait être désolée… « De quoi ? », demandais-je aussitôt alors qu’elle s’approchait. Je m’appuyais contre le bureau. L’observant avant qu’elle n’abuse clairement du patron là. Non mais harcèlement sexuel sur le lieu du travail. (Dis Charlie, ça suffit ?) Patron qui ne se faisait pas désiré plus d’une micro seconde. Je répondais à ce baiser. Ma main gauche allant se poser à la chute de ses reins pour la serrer un peu plus contre moi. Une bonne idée ? Pas du tout mais il faut profiter des mauvaises idées parfois ; Pourquoi ne se contenter que des bonnes idées ? Qu’importe. J’approfondissais ce baiser un peu plus longtemps. Je ne voulais même pas arrêter. Je l’avais désiré depuis ce moment où elle avait semblé tellement attristée par mon histoire. Je nous retournais aussitôt en la soulevant pour la bosser sur un bureau. Le bureau de mon père. J’avais encore du mal à me dire qu’il était le mien. Je reculais un peu de ses lèvres quelques instants. « Je devrais peut-être te prévenir que je ne sais pas faire les nœuds de cravates… », disais-je en décidant sans m’en rendre compte que j’allais arrêter de la vouvoyer. Je lui souriais, allant alors caresser sa joue. Je pouvais sentir son souffle contre ma peau. J’allais rechercher ses lèvres. Un peu plus fougueux. Je ne comptais pas cacher que je la désirais en ce moment-même et même avant. Ma main passant sous sa robe mouillée le long de ses cuisses. Mes lèvres descendant alors à son gout. Goutant à la saveur de sa peau. C’était délicieux. Je voulais découvrir la marque de son gel douche. Blague à part, mes lèvres parcourait son cou, allant même à la bordure de son décolleté pour remonter aussitôt à ses lèvres. Je m’arrêtais aussitôt en fronçant les sourcils. Mon cœur et mon corps me disait de continuer. Mon esprit me disait que j’allais trop vite. Qu’on allait trop vite. Je tentais de me ralentir doucement. Je voulais me retenir de continuer. Je voulais me retenir d’aller plus loin. « On ne devrait pas, je suis censé être un patron sérieux… », disais-je alors. Je me reculais en souriant doucement. Je l’observais de ses longs cheveux. Son teint brillant. Ses jambes. Ses dessous encore visibles. C’était difficile. Vraiment difficile. « Et puis merde… », je revenais alors vers elle tandis que je reprenais ses lèvres comme un diner délicieux aux savoirs d’ananas. Ma main allant se retrouver dans son dos à nouveau pour la serrer à nouveau contre moi. J’allais alors doucement faire descendre la fermeture de sa robe. J’étais contrôlé par le démon du désir. Je foutais quoi mon dieu, je ne savais même pas si elle était consentante. Je n’étais même pas ce genre d’homme. Pas si vite. Pas après 5 minutes longues de conversations. Et pourtant ? L’on pouvait de plus en plus sentir que le h n’était pas si indifférent. Lui, je ne pouvais pas le contrôler en ce moment-même. J’espérais quand même qu’elle me repousserait. Espérons.



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I just needed a reason, something natural.Do you like scars ? The scars make the man ? Do you want me wounded and hardened ? My head in the sand or my fists up in defiance ? Is that what you understand ? Am I too good to be gone ? Beginning the ending for too long. This is my flagship attempt at a second chance... Have we gone too far ? Have we lost our minds ? Imitating the seasons and we fall behind.
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